Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 16:20

 

Description : Escalade à Fontainebleau avant ma blessure avec les croix et les ratés.

Par Adrien - Publié dans : France - Communauté : Montagnes & Sports
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 15:22

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Bienvenu au pays des "tacos", des "horchattas", des temples mayas, des belles voitures, des villages coloniaux (encore et encore...) et des cactus. Les mexicains sont fière et soigne leur réputation de macho, mais sont quand-même serviables et ouverts. Après tout ce qu'on avait entendu de ce pays et après ce qu'on a vécu auparavant, nous sommes néanmoins déçus du manque de charme. Mais d'abord, on doit mériter notre séjour au Mexique et passer l'épreuve de la douane. On nous refuse l'entrée avec le véhicule, parce que nous ne sommes pas les propriétaires du van. Pour le moment, on a quand-même le droit de circuler dans l'état de "Quintana Roo", juste après la frontière. 

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On se rend direct à Tulum, pour réfléchir à une solution au bord de la mer des caraïbes, allongé sur du sable blanc, un petit verre dans la main... On passe quelques belles journées ici, en dégustant la bonne cuisine mexicaine et on passe des heures à faire du snorkeling pour observer des magnifiques tortues de tout près. Malgré l'incertitude de si on pourra circuler au Mexique, la vie est belle, on rencontre des touristes du Canada, David et Jeff, avec qui on passe des superbes soirées et des petits-déjeuners royales.

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Il est temps de revenir sur terre et de affronter les problèmes avec la douane. On décide de négocier avec la chef de la douane et on passe des journées et des nuits à la frontière pour leur faire comprendre que l'on doit passer cette douane ou notre voyage sera fini ici. On discute longtemps avec la cheffe, qui nous écoute attentivement et qui part ensuite dans son bureau pour déciderde la suite de notre voyage. Elle revient et nous donne l'importation temporaire du véhicule qui nous permet de circuler pendant 6 mois dans le pays. On se retient pour ne pas la serrer dans nos bras comme des fous, c'est notre ange de la journée. Enfin, on peut partir de la frontière et prendre la route vers la région de "Chiapas".

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On s'arrête à Palenque, une cité maya importante, où on visite le lendemain le site archéologique avec ses temples, pyramides et palais. La foule de touristes et de vendeurs gâche un peu le plaisir, mais sinon on c'est un petit site avec des temples d'une taille impressionnante.

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Le même jour on se rend direct à "Agua Azul", des piscines naturelles bien fraîches, où même Zonda peut profiter de l'eau (ce jour là, l'eau n'était pas si bleu que son nom le dit). En sortant du parking avec le van, on tombe sur un couple de Vancouver, Mateo et Jolene, qui font du stop et qui veulent aller dans la même direction que nous, vers San Cristobal delas Casas.

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On s'entend super bien avec eux et on décide de visiter un dernier site maya ensemble. C'est le site de Tonina, peu connu, qui se situe dans un décor incroyablement beau ! Tellement beau, j'aurais acheter une petite maison sans hésiter !

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On y arrive le soir et le site est déjà fermé, donc on demande aux gardes si on pourra y entrer le lendemain matin tôt, au lever du soleil, avant l'ouverture officiel. Mais on nous dit que cela n'est pas possible. On s'installe dans le petit camping d'à côté, où on fait de la slack-line au couché de soleil, avant de cuisiner tous ensemble. Le lendemain matin, à 5 h, on prend lampes frontales, habilles chaudes et appareilles photos et on part en mission pour pouvoir admirer le lever de soleil depuis toute en haut de la pyramide principale. Nous faisons un grand détour pour ne pas croiser le chien de garde devant l'entrée, rejoignons le chemin principale un peu plus loin, passons les premiers maison de garde sans être vu et nous nous retrouvons finalement au pied de la pyramide, qui est constituée de 7 terrasses pour une hauteur totale d'environ 80 mètres. Juste devant, on apperçois au dernier moment un garde. On essaye de faire demi-tour, mais il est déjà derrière nous et nous appelle. Nous nous excusons et expliquons que l'on voulait juste admirer le lever de soleil, sans cette masse de touristes habituelle et qu'on allait payer le droit d'entrée à l'ouverture officiel du site. Il discute avec son chef et nous autorise de monter sur la pyramide, de prendre quelques photos et de redescendre immédiatement. Le site est juste magique, avec le brouillard du matin et les cries des animaux qui se réveillent. On aurait pu passer des heures et des heures ici, respirant cet air pur, écoutant les bruits de la jungle et découvrant les traces du peuple maya. On ne veut pas avoir plus de problème avec les gardes, donc on s'en va assez rapidement et prenons route vers San Cristobal de las Casas.

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 Une ville sympathique avec un grand marché indiens au centre, bordé des boutiques dans les petites ruelles piétonnes. Toujours accompagné de Mateo et Jolene, on profite du climat agréable à 2300 m d'altitude. Adrien y achète des pierres et tout le matériel qu'il faut pour faire lui-même des superbes colliers. Il est temps de découvrir un spot d'escalade plus au nord et donc nous quittons l'état de Chiapas. Après une journée de pur conduite, on arrive à Salina Cruz, sur la côte pacifique. Même tard le soir, il fait encore très chaud et on est envahie par des moustiques. Heureusement qu'on peut se doucher dans la petite cabane, qui ont loué Mateo et Jolene, pour refroidir la température du corps avant de se coucher. Le lendemain matin, on se fait un dernier petit-déjeuner au bord de la mer, avant de se séparer de nos chers compagnon canadien. On en peu plus de cette chaleur, même de la mer et la plage on en a marre. Donc on ne va même pas voir le spot d'escalade dans le coin, car en toute façon c'est impossible de bouger avec cette chaleur.

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On enchaîne une journée de voiture pour arriver ce soir à Oaxaca, où il y a des salles d'escalade et où la température est un peu plus modérée.

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En arrivant, nous nous rendons tout de suite à la salle d'escalade et prenons les informations nécessaires pour grimper dehors, aux alentours de Oaxaca. On reste finalement 2 semaines à Oaxaca, une superbe ville animée avec plein d'événements culturelles, expositions, cinémas, églises coloniales, des musées historiques et des maisons colorées et fraîches. Tout les matins, après avoir mangé des vrais croissants d'une boulangerie française.

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("Tartamiel"), quand il fait encore un peu frais, on se rend à San Sebastian pour faire de l'escalade de voie. Les après-midis, on visite des expositions, des musées ou on joue avec Zonda dans un des jolies parques.

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Les soirs, on mange toujours dans la rue, chez Simon et Fanny, qui prépare des tacos. On a la chance de tomber sur la semaine où a lieu le festival “Mayo en Oaxaca, fiesta para todos”, un événement avec des concerts plein-air gratuit, des ateliers, des présentations, surtout sur la culture afro. On profite aussi du cinéma gratuit tout les mercredis au "Cafe Central".

Et c'est là, entre les rochets et les spectacles, que l'on prenne la décision d'arrêter notre voyage ici au Mexique. Un voyage tellement riche en rencontres, en culture, en émotions, que ça nous rend nostalgique rien que d'écrire ces mots. On sent tout les deux que il est temps de rentrer, que ce voyage doit se terminer ici. Ils sont difficile à vivre, les jours après cette décision. Plein d'images passe par la tête de ce qu'on a vécu et cette incertitude concernant notre futur. Mais après que l'on a communiqué notre retour aux amis et familles, on est impatient de rentrer et revoir tout le monde.

Notre dernière semaine de voyage se passe bien. A part tout l'organisation du retour (rangements, vente du van, papiers de la chienne etc.), on profite pleinement de nos dernier jour en Amérique latine. On quitte Oaxaca et on se rend aux alentour de Mexico City.

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Une halte à Puebla, où on célèbre notre décision dans un restaurant italien, et on prend route vers un événement d'escalade qui a lieu à Bernal durant un week-end entier.

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On est très content de passer les derniers jours en compagnie d'un centaine de grimpeur, au milieu des cactus et des rochets. On s'y installe déjà une journée avant l'ouverture de l'évènement et le lendemain midi, on voit arriver 400 personnes qui débarque d'un coup dans ce désert. Tout le monde armé avec des "crash-pads" et les chaussons d'escalade sous le bras. Il y a de la musique, des concours d'escalade, des vidéos, des ateliers et cours, de la bonne nourriture mexicaine... Bref, une superbe ambiance !

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Le lundi, on part vers Taxco, une très belle ville, connue pour ses bijoux en argent. Son centre-ville est magnifique avec un charme pittoresque des ruelles étroites et des maisons blanches aux toits de tuiles. La circulation en voiture au centre est difficile, tellement les rues sont étroites et abruptes, car la ville est littéralement accrochée au mont Atachi. On y voit pratiquement que des Taxis. Et pas n'importe les quelles Taxis, ce sont que des coccinelles blanches qui soulignent autant plus le charme de la ville ! On y achète les derniers souvenirs et cadeaux, avant de se rendre à notre destination final, à Guernavaca, où on veut vendre le van.

Guernavaca se trouve à deux heures de la capitale et est un peu plus calme. Entre l'organisation de la vente du van, les papiers de Zonda, les bagages, les rangements, on n'a pas beaucoup de temps pour se poser. Surtout le micro-chip de la chienne nous demande beaucoup de temps et de l'énergie. Je ne sais toujours pas comment, mais on l'a fait. On a réussi de se retrouver avec quatre bagages remplies de souvenirs à l'aéroport de Mexico. Un moment tellement fort, que l'on sait plus si on est triste ou heureux, c'est un peu des deux en même temps. Zonda nous rend la situation pas plus facile, car elle n'arrête pas de pleurer et doit faire comprendre à tout le monde qu'elle ne veut pas être enfermer dans une cage, loin de nous. Mais elle ne sait pas que on va retrouver tout le bonheur là où on va.

 

...et effectivement, après une courte nuit dans l'avion et le retrouvaille avec Zonda(tout s'est passé sans problèmes), le bonheur nous attend à l'aéroport de Paris.

Par Adrien - Publié dans : Mexique - Communauté : images du monde
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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 19:32

Panama

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Il n'y a pas de route entre la Colombie et le Panama, c'est la jungle, le trafic de drogue est très actif dans cette région, donc pas de question de traverser la jungle ! Avec notre chien les solutions sont restreintes, quitte à devoir dépenser de l'argent, autant le dépenser pour une belle chose, donc on décide de voyager dans le voiliers de "Fritz the Cat", un cuisinier autrichien.

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6 jours de catamaran, dont 3 jours dans les îles, fruits à volonté, bonne nourriture... On est 15 dans le bateau, mais on tombe sur une superbe équipe, donc l'ambiance est vraiment bonne. La nourriture très variée; crêpes, hamburgers, "Spätzle", pain maison etc. Le voyage commence avec 2 jours/2 nuits sur la mer. C'est parti... Selon le capitaine, on a de la chance avec le temps, la mer est (apparemment) calme. Tout le monde se sent un peu mal quand-même, on ne peut pas encore profiter à fond. 

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Autant dire que à l'arrivée aux îles, c'est comme la découverte d'une île désertique, comme si tout le monde se réveillait de nouveau, devant sur le pont avec les yeux rayonnants et un grand sourire. On essaye de s'imaginer le paysage sans l'autre dizaine de voiliers qui sont stationner là-bas, ça gâche quand-même un peu l'ambiance. Dès que l'on jette l'ancre, tout le monde se jette à l'eau, une eau turquoise, transparente. Il y a plein d'étoiles de mer autour du bateau, on est pressés de découvrir ce monde sous l'eau avec le masque et tuba. Avec notre chère Yannick, on est comme des enfants à la découverte de tout ces magnifiques espèces de poisson, un peu éloigné du bateau, dans un joli récif. En retournant, nous voyons même une raie manta, qui nage juste sous le catamaran, en avançant tout doucement et en bougeant comme un oiseau avec ces ailes. Adrien part pêcher avec le cuisiner à la pêche au fusil, pour essayer d'attraper des barracudas. Des barracudas de 1.50 m qui ont l'air de ne pas rigoler du tout, avec ses immenses dents qui sortent de la bouche. Adrien et José reviennent avec des pleins d'histoires sur les barracudas qui était en banc et qui ont commencé a les chassés, question de territoire !

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Le lendemain, on change d'endroit, donc on reprend la navigation pour deux heures. Pendant le trajet, un dauphin suit notre chemin et nage tout près du bateau pour nous montrer ses figures. On arrive dans un endroit avec un peu moins de bateau et on est entouré encore des magnifiques îles, qui sont habités par des indiens (les kunas) qui vivent de la pêche et de l'artisanat. Pendant que Adrien tente de nouveau sa chance chez les barracudas, je nage avec le capitaine jusqu'à l'île, où on trouve un pêcheur qui nous vent 5kg de thon pour le dîner. Adrien ne revient pas avec du poisson, mais avec un magnifique coquillage.

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Avec une bière fraîche, un beau couché de soleil, un dernier plongeon dans la mer douce, un peu de musique et un bon repas, on fini un beau voyage au paradis !

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Cependant, le retour à la terre ferme est brutal; une journée de folie nous attend au port de Colon, où on passe une journée entière pour récupérer le van ! Entre pleins de papiers à régler et des factures à payer, Adrien et Bernhard (l'allemand avec qui on partage le container du van) courre partout pour faire tout dans les temps. Juste avant la fermeture du port, on l'a de nouveau, notre petite maison roulante ! Ouff, après une telle journée, on veut juste manger et dormir. Dormir ? Impossible quand il fait 35° la nuit ! Adrien est tellement mort de fatigue, qu'il s'endort quand-même, pendant que moi je m'installe avec une chaise, un livre et l'anti moustique devant la camionnette jusqu'à 3h du matin. Le lendemain, l'achat d'un ventilateur est indispensable !

On traverse le Panama en 2 jours, l'ambiance Mc Donald's, Burger King et co. nous convient pas trop après tant de culture en Amérique du sud. "Welcome" en Amérique centrale !

 

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Costa Rica

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A l'entrée du Costa Rica, le douanier nous demande les papiers habituels, donc aussi une copie du passeport de Adrien. On a déjà préparé tout nos copies, donc on lui les donne, mais il dit: "Non, il me faut une copie de TOUT le passeport, TOUTES les pages !" On y croie pas, mais il insiste qu'on fasse faire des copies de toute les pages (donc aussi des pages vierge de la fin). Ça reste une première, on aurait toujours pas compris à quoi serve des copie de pages blanche, mais bon... Le Costa Rica nous accueil avec une grosse pluie tropicale, ce qui n'est pas plus mal.

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Le paysage change d'un coup, on est dans un décor très vert, dans des forêts tropicales avec des fleurs de toutes les couleurs. La faune et la flore y sont très riches. Le soir, on s'installe près du parque Marino Ballena, à Uvita, où on peut même prendre une douche gratuitement.

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Le lendemain matin, on trouve une plage, où on peut garer le van à 50m de l'eau. Un beau petit lézard tient notre compagnie quand on fait à manger dans le van. Beaucoup de familles se retrouvent ici pour se baigner. A notre goût, l'eau est presque trop chaude, au point que ce n'est pas rafraîchissant. Mais quand la pluie commence et tout le monde s'enfuie, on se mets en maillot sous la pluie et nous profitons d'une superbe douche naturelle !

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C'est à ce moment là, où on rencontre Marko et Sarah, un couple canadien qui voyage avec leur Westfalia et qui vont dans la même direction que nous. On passe un bon moment avec eux, en sachant que l'on va sûrement se recroiser sur la route vers le nord. Juste avant de se coucher, en mangeant sur la plage, un petit groupe de singe sautent dans les arbres au dessus de nos têtes.

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Le lendemain, on reprend la route au long de la côte. On peut dire que le Costa Rica est cher, mais le service n'est pas mal; par exemple tout les stations de service possède d'une douche (gratuite), on peut vite s'y habituer ! Et c'est le premier pays où c'est vraiment propre, donc enfin pas de déchets au bord des routes.

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En passant par le pont de Tárcoles, on peut observer une vingtaine de crocodiles juste au dessous du pont. Ils sont gros et restent immobiles dans l'eau, même quand un oiseau ou un poisson passe juste à côté de leurs têtes. Les touristes leurs jettent des immenses morceaux de viande fraîche pendus à un fil, pour les obliger à faire des sauts dans l'eau...

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Prés du Puerto Caldera, on trouve un stationnement pour dormir et observer le couché de soleil. Très joli le jour, mais au tombé de la nuit, on se sent pas très à l'aise quand on homme habillé tout en noir commence à traîner au tours de la camionnette. Heureusement que Zonda commence tout de suite à aboyer et à courir vers lui. Il nous demande si la chienne était méchante et on lui répond que oui. Il nous dit que s'était dangereux de rester ici, qu'il y avait des gens armés dans le coins. Ça on veut bien croire, c'est plutôt lui qui nous semble louche, donc on change vite d'endroit !

Bon dodo, bon café, bonne douche (merci à la station service) et c'est parti ! 

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Après un bref halte à Liberia le midi, une route en ligne droite va vers la frontière. Le paysage y est superbe ! Des vaches à bosse se baladent dans la savane. Ça nous fait presque penser à l'Afrique.

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Nicaragua

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Encore un passage de frontière mémorable: à part l'immense bordel habituel, on trouve vite la migration pour entrer au Nicaragua. On a déjà le tampon dans le passeport, quand il nous demande de payer un droit d'entrée de 12USD chacun. Nous avons pas d'argent en liquide et le distributeur de la frontière accepte que Visa. On nous annule le tampon d'entré et nous laisse trouver une solution. Comme on doit payer aussi pour entrer au Costa Rica, on se retrouve bloqué entre les deux frontières ! Nos deux anges de la journée s'appellent Sabina et Ana, deux suédoises en back-pack. On leur propose de les prendre en stop jusqu'à San Juan del Sur (au Nicaragua) si elles nous prêtent l'argent pour entrer dans le pays. Elles acceptent sans hésiter et sont contentes de leur côté de faire un tour dans notre van.

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San Juan del Sur est un village au bord de la mer, tout près de la frontière. Ça doit être le village où on a le plus vu des voyageurs en van. Rien qu'en se baladant une demie heure, on voit quatre camionnettes ! On passe un petit moment avec Mélanie et Jeremy, que l'on revoie le lendemain sur la plage de surf  "Madera".

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Une plage avec une ambiance un peu "gringo", mais les vagues pour surfer y sont parfaite. Adrien loue une planche pour la journée, mais l'enthousiasme diminue un peu quand il se trouve devant des vagues de 2-3m de haut ! Mais il s'améliore durant les deux jours sur la plage. Le soir, on fait un superbe repas avec les français, Mélanie et Jeremy, et Moïses, un artisan du Nicaragua. Moïses nous vend sa planche de surf fish 7.2 "old school" et on lui achète quelques colliers qu'il a fait en coquillages. On finit la soirée dans le bus des français, avec des longues discussions sur tout et rien.

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On quitte la plage et partons vers le "Lago Nicaragua". A Rivas, on peut déposer la camionnette dans un parking et on prend la lancha pour arriver sur l'île de Ometepe. C'est une île qui est constituée de deux volcans, dont un est encore actif. L'écosystème est très riche, on y trouve de nombreuses espèces d'oiseaux et des singes hurleurs.

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Sur la lancha on discute avec un couple qui nous invite dans leur café sur l'île, et qui nous recommande à dormir dans la finca écologique "El Zopilote". Depuis la lancha, on peut déjà admirer une vue sur les deux volcans.

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Après une heures et demi dans un bus écolier jaune (style américain), on arrive à El Cruze, depuis où on a 15min de marche jusqu'à la finca. Tout y est écologique, construit à la main, pierre par pierre. Ils font des produits des récoltes comme du miel, du liqueur, du pain, même du nutella ! En faisant une balade vers Santo Domingo et Ojo de Agua, on peut observer des singes noirs avec des têtes blanches qui traversent la route (sur deux pates seulement) et qui se cachent dans les arbres. On est tellement proche d'eux, on pourrait rester des heures à les observer.

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Il fait très chaud, donc on se dépêche pour arriver à Ojo de Agua, une piscine naturelle au milieu de la jungle. L'endroit nous plaît beaucoup, l'eau y est cristalline et fraîche. Le lendemain on attaque l'ascension du volcan Maderas. Une marche de 6h (aller-retour) à travers la jungle humide. Malgré l'avertissement d'autres comme quoi c'était impossible de le faire sans guide, on y arrive sans problème, avec les explications des locaux. 

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En haut du volcan il fait frais et le chemin est couvert de boue. Un petit lac se trouve dans le cratère et on fait un pic-nic au bord de l'eau. Il est dimanche, un groupe de jeunes nicas se retrouve ici pour faire une partie de foot. La marche nous a bien crevé et le soir, on trouve vite le sommeille dans les hamacs de la finca.

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Retours à Rivas, où on retrouve notre "maison" et départ pour Granada. Granada, une belle ville colonial, avec une superbe cathédrale jaune. Au centre-ville, comme dans beaucoup d'autres villes coloniales latino-américaines, on retrouve la place centrale, cour de la communauté, autour de laquelle on retrouve les bâtiments les plus importants de la ville. Sur la place, les habitants se retrouvent à tout moment de la journée, et il est possible d'y trouver de l'artisanat, des plats typiques et de la musique. On y reste qu'une nuit, avant de continuer vers Esteli.

On s'arrête à Masaya, pour faire un check up chez le vétérinaire pour Zonda, et pour visiter le marché. On y mange bien dans le marché et on découvre une délicieuse boisson ("Horchata") à base de riz, lait et cannelle. À tester à la maison ! On fait pas mal de route jusqu'à Esteli, depuis où on suit un petit chemin en terre qui nous amène au cascades "El Salto". Visite des cascades au couché de soleil, avant une nuit fraîche (halleluja...).

Le Nicaragua est un pays magnifique, les "nicas" sont adorable et les services très bon marché. On est tombé amoureux des paysages et de l'ambiance douce !

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Honduras

12h : Arrivée à la frontière du Honduras. À cause d'un mec qui n'a rien d'autre à faire que dire à la police qu'on avait un chien, on doit payer le "droit d'entrée du chien" de 15 USD. Ensuite il faut payer 38USD pour la voiture et 3USD par personne pour...on ne sait pas trop. 59 USD pour rien... En plus, tout est très long, on a l'impression que c'est nous qui faisons leur travail; photocopies, remplir vingt-milles papiers, courir de service en service...

14h : On entre dans le pays. Climat très chaud et sec. On trace vers la frontière du El Salvador (à 2 heures). Sur la route, on nous arrête deux fois lors des contrôles de police. Le policier regarde bien la camionnette pour trouver l'erreur. Sans nous dire un mot, il prépare déjà son amande. On lui demandant pour quoi, il nous dit juste: "Je ne sais pas encore!". Mais il n'est pas tombé sur les bons clients, c'est pas la première fois !

16h : Même à la sortie, le Honduras nous pose des problèmes. Le tampon de sortie est déjà faite, quand lors du contrôle de nos passeport à la sortie, le policier me fait remarquer que j'avais pas de tampon d'entrée du Honduras. Je lui dit qu'ils ont du oublier de le faire, que c'était pas mon problème, que j'avais même payer les 3USD et que nous avons le reçu. On est tomber sur un mec très arrogant qui lâche pas l'affaire et nous dit de retourner à la frontière d'où nous sommes venu. Les personne de la migration me doivent faire un petit papier, comme quoi on peux quand-même sortir du pays. C'est bon, nous passons le pont qui sépare l'Honduras de El Salvador avec beaucoup d'émotions.

Hasta la vista !

El Salvador

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Après tant de passage de frontière dans une journée, on cherche juste de manger et dormir. Et on trouve: stationnement surveillé, douche, un magasin avec tout ce qu'il faut et un service de restauration ! Tout ça dans une superbe station de service près de San Miguel, avec des gens vraiment sympathique. C'est comme à la maison, il y a même une télé. On se contente de peu de chose après un an de camping !

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Le lendemain, on va à la plage de surf "El Cuco", où on tombe sur un couple qui passe leur vacances ici. Ils nous proposent spontanément de dormir dans une chambre d'hôtel, qu'ils ont loué, mais qu'ils utilisent pas. On ne dit pas non ! On partage l'hôtel avec trois suisses (Sanna, Jan et Daniel) et trois brésiliens (Eduardo, Daniel et Leco). Bonne ambiance, malgré les vagues qui ne sont pas top. Après un dîner dans le petit restaurant à la plage, on retrouve Sanna, qui était malade toute la journée, au sol de sa chambre. Elle a beaucoup de fièvre, donc on décide de l'amener à l'hôpital de San Miguel. Elle doit passer la nuit aux urgences en observation. On l'a visite le lendemain à l'hôpital. Les urgences en El Salvador, ça ne rigole pas ! On voit passer tout et n'importe quoi... En attendant dehors, une femme, qui attend l'ambulance pour être déplacer à la capitale, a faille mourir devant mes yeux, tellement elle avait du mal à respirer ! L'ambiance est définitivement trop pesant et je vais à la voiture en attendant que Sanna peut sortir. Elle va mieux et on peut prendre la route vers la Libertad.

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A "El Tunco", on retrouve les brésiliens. Échange de culture autour d'une bière, on apprend quelques mots en brésilien, ils apprennent des mots en allemand et français. On se rend compte que on faite il y a pratiquement que des touristes brésiliens ici, tous des surfers.

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Le lendemain, on organise un grand barbecue avec tout le monde, pour bien commencer la semaine sainte (très populaire en Amérique latine). Il est temps de continuer notre trip vers les montagne, vers Guatemala. Nous avons rendez-vous à Antigua Guatemala avec nos amis Sarah et Marko pour célébrer la semaine sainte.

 

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Guatemala

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À la frontière du Guatemala, nous sommes très bien reçu, les gens nous donne une documentation touristique du pays et on reçoit même des petits poupées qui sont sensées aider à résoudre ses problèmes. La majorité des guatemalteques porte encore des vêtements traditionnels colorés, même quand nous arrivons à Antigua Guatemala (ancienne capitale), on ressent encore la présence de la culture des Mayas.

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Antigua Guatemala est une ville splendide. Elle est connue pour son architecture coloniale de style baroque et pour ses ruines causées par deux tremblements de terre. Mais elle garde toujours, malgré ses ruines, une beauté incroyable avec ses palais, ses couvents, ses églises et ses patios fleuris. Elle est classée " Patrimoine de l'humanité " par l'UNESCO.

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En plus, nous sommes ici lors de la semaine sainte, donc toute la ville est décorée et envahie par des milliers de touristes (locaux et étrangers), qui viennent ici pour célébrer la fête la plus importante de l'Amérique latine. Sur le camping (gratuit) de la police touristique de la ville, on retrouve Marko et Sarah et on rencontre deux familles françaises, une famille de Nouvel-Zélande, tous en camping car, ainsi qu'un couple voyageant en vélo.

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Il y a une superbe ambiance entre voyageurs et on partage des bons moments lors des barbecues, petits-déjeuner en commun etc. Sarah fête son 28ème anniversaire et mérite donc la couronne de princesse et des chansons de Nouvel-Zélande. Il y a des processions incroyable lors de la semaine sainte, qui regroupe des milliers de personnes.

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Une 40ène hommes pour porter une statue de Jésus pesant une tonne ! Les sols sont couverts de tapis aux motifs religieux, que la procession écrasera sur son chemin. Les processions impliquent beaucoups d´encens, de la fumée, des chants, de la ferveur, de la lenteur, et de la sueur pour ceux qui portent les saints de bois sur leur autel. Un spectacle à la fois magnifique, mais un peu pesant en même temps. Le matin de notre départ, nous sommes réveillé à 6 heure du matin par Jésus qui passe juste à côté du camping, accompagné de la musique d'enterrement habituelle!

Nous partons vers le lac "Atitlan", qui est entouré de montagnes et volcans, il y a donc toujours un climat agréable. Arrivé à San Marco, on se retrouve bloqué devant la rue principale du village, donc nous faisons une marche arrière, mais une voiture venant dans l'autre sens se gare juste derrière nous. Cas improbable : la voiture n'est pas visible dans les retroviseurs et nous touchons faiblement la voiture en reculant. D'une rayure de 1cm, on se retrouve 3 heures au commissariat, car le monsieur nous demande une somme exorbitante pour la réparation. Face à l'arrogance du monsieur, nous refusons de payer quoi que ce soit. Les policiers découvrent que le monsieur n'avait même pas de permis, donc l'affaire est réglé ! En plus des émotions et du stress, cette ville n'est pas vraiment à notre goût; c'est une ville de "hippies cosmique" par excellence ! Trop de yoga, de thérapies, de méditations, de pyramides bizarres dans les jardins, de bio et définitivement trop de gens qui fument...

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On s'échappe avec un kayak sur le lac, d'où on a une belle vue sur les montagnes au tours. Dimanche, c'est jour de marché à Chichicastenango, un peu plus au nord. C'est l'une des principales attractions du coin. Ils vendent de la poterie, des condiments, des plantes utiles pour la médecine, des bougies, des machettes et d'autres outils. Le centre du marché abrite des "comedores", des petits stands qui vendent des plats typiques de la région.

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Toutefois, les produits les plus célèbres du marché de Chichicastenango sont les blouses brodées, portées par les femmes, et les masques utilisés par les danseurs traditionnels, ainsi que les tissus. Nous passons une matinée dans ce beau marché.

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En allant vers les bains de Semuc Champey, la route serpante entre les montagnes et la camionnette fatigue un peu dans les montés, mais on y arrive sans problèmes. Sur la route, on croise des français, Alice et Flo, en camping-car avec qui on fait un petit apéro improvisé dans leur petite "maison", au bord de la route. Zonda se fait un copain aussi, car ils ont un chien adorable, Chaos. On oublie vite le temps, la nuit tombe, et on doit se dépêcher de trouver une place pour dormir. Heureusement, quelques kilomètres plus loins, on tombe sur un petit village avec des gens adorables, perdue au milieu de nuls part. Une famille nous invite à dormir dans leur jardin et nous rassure en disant que ici il y avait pas de danger, les personnes qui volent dans le village, on les brules ! Le lendemain, la famille nous offre du pain fait-maison (j'ai même la recette) et du lait frait, et le voisin vient avec des "tamales". La nouvelle de notre arrivée a fait vite le tour du village.

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Après une journée de conduite, on arrive le lendemain à Semuc Champey, où on peut s'installer dans le jardin d'un hostal de superbe qualité-prix, la "Posada El Zapote". Semuc Champey est une merveille de la nature, situé en pleine jungle. Il y a un pont de pierre calcaire de 300 m de long, sur lequel il y a plusieurs piscines naturelles de différentes tailles, remplis d'eau de source cristalline. Vu la chaleur, on y resterait des heures et des heures. Les piscines y sont parfaite ! Ce sont deffinitivement les plus belles piscines naturelle que l'on a vue jusqu'à présent dans notre voyage ! Après une journée sur le site, on prend la route vers Tikal.

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Comme Alice et Flo nous ont prevu, la route est assez difficilement carossable. Mais on leur remercie de nous l'avoir conseiller quand-même, car elle fait partie des plus belles route que l'on a prise ! Un décors exeptionnel avec des sapins, mais aussi avec des plantes tropicales. Le tout avec des collines à perte de vue et des villages perdus, des enfants souriants en voyant la camionnette. La route nous prend toute une après-midi et quand il commence à faire nuit, on doit se contenter de dormir dans un endroit moyen pour dormir.

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Après une mauvaise nuit (imaginez vous un sauna rempli de moustique), on découvre une magnifique rivière qui passe juste à côté de la camionnette. C'est un pur bonheur de se baigner et de se laver ! Jusqu'à ce que un monsieur parait de nuls part et s'assoit juste en face de l'autre côté de la rivière pour nous observer. On s'en va rapidement de l'endroit et arrivons dans l'après-midi à "El Remate", tout près du site archéologique de Tikal.

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C'est un village au bord d'un lac extraordinaire ! On dirait les caraïbes, avec l'eau turquoise, sauf que c'est encore mieux, car l'eau est douce. Nous nous installons au biotope (une reserve naturelle), où on a un accès au lac que pour nous. On passe une superbe nuit dans nos hamacs, juste au bord de l'eau, où on peut se rafraichir avant d'aller dormir. Le lendemain, 5h30 du matin, un minibus nous amène jusqu'au site.

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Situé au cœur de la jungle, Tikal est l'un des sites majeurs de la civilisation maya. Il comporte des temples et des palais superbement construits ainsi que des places publiques auxquelles on accède par des rampes. On a passé 3 heures dans ce site incroyable. Nous sommes entrés lors de l'ouverture des portes, donc on s'est retrouver défois devant des temples tout seul, quand on ressent vraiment la grandeur des constructions. On entend juste les bruits des animaux, même pas de vendeurs qui veulent sans arrêt te vendre tout et n'importe quoi, donc on a pu vraiment apprecier. Il y a une faune superbe dans ce site. Nous avons surtout vu (et entendu) des singes hurleurs et d'autres types de singe, qui portaient leur bébés sur leur dos en sautant d'arbre en arbre. On retourne à El Remate, où on rencontre Patrick, un Suisse, qui a toujours vecu en Amérique latine et qui fait des magnifique bijoux en argent. Surtout les bagues avec des superbes pierres ! Il expose son travail à l'hôtel "Mon Ami".

Je quitte le Guatemala avec un jolie souvenir au doigt...

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Belize

Après avoir payé 8 dollars pour traverser un pont pour sortir du Guatemala, nous commencons les démarches pour entrer au Belize. Fumigation du véhicule 7 dollars, visa de 24 heures dans le pays (autant dire que l'on verra pas grand choses) et 60 dollars pour transiter avec le chien ! Aie ! Nous traversons le Belize en moins d'une journée. Le pays semble agréable, tout les gens ont des rastas, la nature a l'air plutôt jolie. A la sortie du Belize, on nous demande 7 dollars par personne.

 

Aurevoir l'Amérique centrale ! Bienvenidos en Mexico !

Par Bea - Publié dans : Amérique centrale - Communauté : images du monde
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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 09:00

Pour l'escalade en Colombie, il y a un site internet qui vous donne des informations utiles pour grimper et acheter de l'équipement d'escalade : http://www.monodedo.com 

Pour ce qui concerne les salles d'escalade : http://www.indoorclimbing.com/colombia.html

Si vous êtes de passage sur Bogotá vous avez deux salles : Gran Pared pour la voie et Zona de Bloque pour le bloc.

La majorité des spots d'escalade se trouve aux alentours de Bogotá.

 Bogotá : Type : voie et bloc

Suesca

 

Roche : Grès

Commentaire : Ce site, situé à 45min de Bogotá, est magnifique, le plus développé que j'ai vu en Amerique du sud. Il y a toujours du monde et c'est facilement accesible, très bien indiqué. Vous trouverez sur place des restaurants (je vous conseil le "vamonos pal'monte") et le magasin d'escalade Monodedo ouvert samedi et dimanche seulement. Les voies ne sont pas toute bien équipé, donc il est recommandé de prendre son matériel de trad

Pour vous y rendre : Prenez de Bogotá le "Transmilenio" pour allez au "Portal Norte". Ensuite un bus de la compagnie "Alianza" jusque Suesca 50min. Il vous reste plus qu'à marcher 5 minutes le long de la voie de chemin de fer pour arriver au pied des voies. Pour allez en voiture, il faut prendre "autopista norte". Après le deuxième péage vous verrez la sortie pour Suesca.

Partenaire d'escalade : Pour des lessons l'escalade ou  pour découvrir le site de Suesca, je vous recommande un ami :

Alfonso Montoya Rodriguez "Pocho"

Téléphone :+57 3017446741

Email :alfmontoyar@hotmail.com

C'est un passionné et il vous fera découvrir tout le site qu'il connaît comme sa poche.

 

Pour d'avantages d'informations vous pouvez consulter cette page: Suesca

 

 

 

 

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Bogotá : Type : voie

Machetá

 

Commentaire : Ce site, situé à 2h de Bogotá et 1h au nord de Suesca, est plus devers et plus difficile. Vous trouvez quelques voies dans le 6, mais la majorité sont dans le 7 et 8. Pour les voies dures, vous trouverez votre bonheur jusque 8b+. Il fait en général beaucoup plus chaud qu'à Bogotá et vous pouvez camper au pied des voies.

Pour vous y rendre : Je vous conseil de prendre contact avec Juan Sebastian; directeur de la salle Zona de Bloque à Bogotá, qui vous expliquera en français comment y aller.


Pour d'avantages d'informations vous pouvez consulter cette page: Machetá 

 

 

 

 

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 Bogotá : Type : voie et bloc

Sutatausa

 

Le site d'escalade est à environ 1h de Bogotá, après Zipaquira.

Roche : Volcanique          

Commentaire :Ce site d'escalade est vraiment agréable, vous êtes en pleine nature au milieu des collines.

Pour vous y rendre : 

Prenez de Bogotále "Transmilenio" pour allez au "Portal Norte". Prenez le bus qui va vers Ubaté pour 2.50dollars et descendez avant le village de Sutatausa. Vous verrez une route en terre qui descend sur votre droite, donc continuez 25 min jusque la tienda de "Don Carlos".

 

En voiture, prendre l'autoroute du nord en direction de Zipaquira et ensuite suivre la direction Ubaté. Avant d'arriver au village de Sutatausa, il y a un grand panneau jaune de publicité sur votre droite et juste après vous trouverez un chemin de terre qui descend

 

Il y a deux secteurs,l'un est en haut d'une petite colline (5 min de marche) en prenant le sentier en face de la tienda. L'autre secteur se situe dans la forêt. De la tienda il faut prendre le sentier à droite, après avoir passé le pont, vous longerez la forêt et passerez devant une maison. Un peu plus loin vous verrez un bloc magnifique dans la forêt et vous y êtes.

 

Pour d'avantages d'informations vous pouvez consulter cette page: Sutatausa 

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Bogotá : Type : bloc

Canoas

 

Roche : Volcanique 

Commentaire : Je n'ai grimpé qu'une journée mais ce spot a l'air très sympa. J'ai vu pleins de jolies blocs et on trouve de la magnésie un peu partout, donc on a  juste à suivre les traces. Le climat est assez changeant donc en saison des pluies, il est préférable d'y aller le matin. 

Pour vous y rendre :

En voiture: prendre la Carrera 30 au sud (qui devient l'autoroute du sud) par le biais Soacha, par Melgar. Environ 10 min après le passage Soacha, prendre la déviation à Mosquera, Bogotà, Calle 80 (au centre). Plus loin, il y aura un panneau indiquant que la route que vous avez pris s'apelle "Mosquera - Mondoñedo". Après avoir passé la rivière de Bogotá, vous passerez sous un pont abandonné et vous verrez des blocs sur votre gauche, avec une entrée devant une maison, où vous pouvez garer votre voiture.

 

En bus: je vous conseil d'y aller avec les locaux, car le trajet n'est pas direct et il faut prendre plusieurs bus.

 

Pour d'avantages d'informations vous pouvez consulter cette page: Canoas

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Santa Marta : Type : bloc

Tayrona

 

Peut être l'un des plus beaux spot de bloc au monde ?! En tout cas un très beau parque national, dans un cadre naturel incroyable.

Roche : Granit            

Commentaire : Il fait chaud, l'eau est à température parfaite, vous grimpez sur la plage... Il y a pas grand chose à dire, je pense que cela fait parti des plus beaux endroits de Colombie.

 

Pour d'avantages d'informations vous pouvez consulter cette page: Tayrona 

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Par Adrien - Publié dans : Colombie - Communauté : Montagnes & Sports
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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 01:47

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On entre en Colombie avec pleins d'attentes et nous recevons tout de suite une petite introduction dans le pays d'une fille que l'on prend en stop jusqu'à Pasto. Les jeuns militaires qui bordent la route ont l'air de pas trop rigoler avec leur fusil, mais en faite ils nous font tous un grand sourire et nous font un signe avec le pousse pour dire "tout va bien, on est des gentils". Pasto est une ville avec peu de charme, mais on s'y arrête pour dormir et pour goûter aux premiers "papa reyenas" (pomme de terre farcie). Le lendemain matin, on arrive à Popayan, la ville blanche de Colombie, qui nous rapelle à Arequipa au Perou.

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Architecture coloniale bien préservée, tout peint en blanc. On a la chance de trouver un parking très charmant, décoré avec plein de fleures et tenu par une famille adorable, qui nous invite à faire une balade avec eux pour qu'on decouvre la ville. On passe alors toute une après-midi avec eux, montant sur une colline d'où on peu admirer une jolie vue sur la région. On a vite compris : les colombiens sont adorable et une fois entré en contact avec eux, ils ont du mal a te laisser partir, car tu fais déjà parti de la famille. Mais ca sera quand-même pas à Popayan où on restera jusqu'à la fin de notre vie, donc on prend la route vers Cali, connue pour les jolies femmes et la salsa. Adrien connait une famille à Cali, des amis de son père. Après quelques coup de fils, une bonne heure à chercher la bonne rue dans cette ville immense, et avec l'aide d'un gentil chauffeur de taxi, on trouve enfin la maison. On est acceuilli par toute la famille (la grand-mère, ses enfants et les petits enfants), qui se assemble devant la maison, comme toute les familles de Cali le font les dimanches.

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Tout le monde est très intéressés par notre voyage, donc on passe une bonne soirée à échanger des souvenirs. On decide de rester quelques jours ici pour vivre des moments avec eux. On va se baigner dans la rivière au dessus de Cali et on découvre un petit village, Virges, au pied des montagnes, où on goûte au "manjar blanco" (un peu comme une crème de marron).

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Naturellement on va au mur d'escalade Arawata et on part faire des vois avec les gens du club. Après une semaine avec tout ces gens formidables, on doit reprendre la route. On allant vers Bogota, on passe par la route du café avec ses villages autentics, pleins de couleurs.

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Tard le soir de la même journée, on arrive à Bogota, au plein centre, car on ne connait rien d'autre. Un dimanche soir, des rues vides sans lumières, des gens un peu louches qui se balade autour des voitures... Bref, c'est pas un endroit agréable, donc on contact la famille de Cali qui nous propose de passer voir une cousine d'eux qui habite à Bogota. Après quelques couts de fils, on retrouve cette cousine avec son mari et les deux enfants dans leur maison. Ils sont adorable, nous invitent à manger avec eux et de passer la nuit dans leur maison. Une toute petite maison, toute la famille dore dans la même chambre, les deux enfant se partagent un lit. Autant dire que l'on était assez mal à l'aise quand ils insistent qu'on dorme dans leur lit et eux dans le salon. Acceuillir des gens, c'est dans la culture du Colombien et on veut pas les vexer, donc on fait un bon dodo dans un vrai lit. Le lendemain, on a rendez-vous avec Gustavo et Juan Manuel, des amis qu'on avait rencontré à Quito.

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Ils habitent dans un quartier tranquil, dans un appartement avec plein de charme et on passe un excellant moment avec eux. On peut stationner le van en face de l'immeuble et Adrien se trouve un travail au mur d'escalade "Zona de Bloque" pour s'entrainer gratuitement au mur. Les grimpeur de Bogota sont adorable, Jaime et Judith nous font découvrir les voies à Suesca, des voies parfaites, dans tout les niveaux.

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Bogota n'a pas un charme exeptionnel, mais il y a de nombreux endroits pour l'escalade et il y a des chouettes musés à voir. Surtout le musée de l'or qui est impressionant, ainsi que la collection privé de Botero qu'on a vu avec Juan Manuel, Gustavo et leur ami Manuel.

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On se fait définitivement vite une vie ici, on a déjà nos petits habitude pour manger, les gens du quartier nous salue et on a même reçu un portable pour le temps qu'on est ici. Tatiana, Nico et Katty nous font découvrir le "nightlife" et les universités (magnifique) de Bogota.

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On accroche bien avec l'escalade de voie, après avoir fait que du bloc jusque présent. Machetá est un autre endroit pour la voie, un peu en hauteur, avec une belle vue et des voies jolies.

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Les derniers jours à Bogotá, on les passent avec Anne-Sophie et Bert, des belges qui voyage avec leur petit van et qui vont faire à peu près le mème trajet que nous, du nord au sud. On passe une semaine avec eux à Suesca pour grimper.Une semaine inoubliable passé dans la maison de Pocho, que l'on rencontre par hasard là-bas.

C'est une maison qui appartient à des grimpeurs et que Pocho nous met à disposition pour toute la semaine, même pendant qu'il travail à Bogota !

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Réveil, petit-déjeuner copieux, étirements, préparation d'un petit snack et ensuite toute la journée dehors sur les voies. Le soir, on se fait des bons plats, un vidéo d'escalade, tout le monde avec des courbatures... Que du bonheur !

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Toujours accompagné de Anne-Sophie et Bert, on pose nos vans à Sutatausa, où on fait du bloc dans un décore beau, très naturel. C'est du vrai camping avec les deux vans l'un en face de l'autre et un bache entre les deux, comme un salon. Tout les jours des plats superbe, de la bière, des jeux. Oui, le voyage est dur ! :) 

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Des aurevoirs difficils, de nos belges, nos amis grimpeur, de nos grands amis Gustavo et Juan Manuel, qu'on éspère revoire en Europe.

On change complètement de décore en allant vers le nord, vers les caraïbes. Une halte à Villa de Leiva, où on peut récuperer des papiers originaux de notre van. Encore une de ses histoires de fou : en roulant sur l'autoroute autour de Bogota, on se fait arrêter par un allemand qui vit en Colombie, qui nous dit de connaitre le propriétair de notre véhicule, qui lui avait laissé des papiers dans sa maison à Villa de Leiva. Donc on passe dans son bar à bière (allemand) pour récuperer les papiers.

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Ensuite on trasse vers le nord, car notre visa (de 60 jours) va bientôt expirer et qu'on doit le renouveler à Santa Marta. Petit choc climatique et culturel en arrivant à la côte, en quittant la cordillère des andes, qui nous avait accompagné pendant 10 mois. Le soleil, la chaleur, les ceviches et cocktails de fruits de mer, on en profite au maximum.

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Le renouvelement du visa est long, ça nous prend toute une journée. Mais on y arrive, on le fait pour visiter le parque national Tayrona, qui se trouve à côté de Santa Marta et qui abrite des plages magnifique, dans un décort paradisiaque. Mais là, la déception en arrivant dévant les portes du parque; les chiens ne sont pas autorisés dans le parque, même si on la laisse sur le parking du parque. Après deux heures de négociations, on lache l'affaire et on essaye de trouver quand-même un acces à la mer, près du parque.

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On trouve notre bonheur dans la finca "Los Angeles", tenu par un français et sa femme colombienne. C'est un camping à 50 mètres d'une plage superbe, avec des palmiers de coco partout, la mer d'un bleu profond, sable blanc... Malgré la deception pour le parque, nous adorons cet endroit et restons quelques jours. Malheureusement, je repars avec une insolation et on passe juste une journée à Taganga pour faire du snorkeling et retournons à notre petit paradis, Los Angeles, pour que je puisse me reposer.

Ensuite nous quittons le paradis pour allez à Cartagene. La vieille ville coloniale est très jolie, il y reigne une ambiance très particulière; metissage des peuples, les chants des oiseaux, ses couleurs, son architecture.

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Maintenant nous devons nous occuper de trouver une solution pas trop chère pour envoyer la voiture au Panama.

Premièrement nous allons voir la société "Naves" qui fonctionne seulement en "roll-on roll-off". C'est à dire que la voiture est garé sur le bateau et qu'il faut laisser les clés de la voiture avec un grand risque de se faire tout voler à l'intérieur. De plus cette solution est plus couteuse. Nous trouvons sur le site allemand "Panamericana forum" une solution pour partager un container avec un couple allemand, Jasmin et Bernard. Nous partageons un container pour les deux voitures et pour les papiers nous passons par un agent connue à Cartagène qui s'appel Manfred qui s'occupe de l'administratif au port et douane. Après controle antinarcotrafic nous pouvons fermé le container et mettre les sellés.

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Ensuite pour se rendre au Panama il y a trois obtions : la lancha à Turbio, où le problème est que les bus n'autorisent aucun chien. Le voilier qui passe par les îles des San Blas, ou bien l'avion qui avec un chien est couteux. Nous prenons la solution du voilier; 5 jours de voyage en passant par les îles des San Blas. En attendant notre départ, nous sommes acceuillies dans la maison qu'un couple de Quebecois a loué, Yves et Louise. Ils ont été tellement adorable et nous avons partagé des moments très sympas et éspérons les revoir au Quebec. 

 

Album photo

Par Bea - Publié dans : Colombie - Communauté : images du monde
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